5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Manifestation le 30 Novembre à 15h. devant la préfecture de Nice.
Nous apprenons avec tristesse que M. Alain Vauthier, ancien Président de l’A.N.I.F.O.M. vient de perdre son épouse. A lui-même, comme à ses enfants, nous adressons nos plus vives condoléances.
Dans la revue "La Voix du Combattant", bulletin de l’ U.N.C de Juillet 2012, un témoignage de ce 5 juillet 1962, jour où les Oranais, pourchassés, massacrés, torturés, appelant à l’aide, n’ont reçu comme protection, que celle d’une feuille de papier appelée pompeusement "cessez-le-feu". Nous savons ce qu’il advint...
Projection du film à Paris...
J’informe tous mes amis (ies) de ma présence au salon du livre de Toulon les vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18 novembre 2012.
J’aurai le plaisir de vous accueillir et de vous dédicacer mes derniers livres parus :
De Gaulle, sa face cachée – ses impostures, ses forfaitures, ses crimes
50 ans…c’était hier l’Algérie française
A bientôt
Manuel Gomez
Elle fut préparée dès l’été 57 par le gouvernement de Bourgès Maunoury, président du Conseil. Elle avait été examinée en commissions, d’où avaient été exclus communistes et poujadistes, et soutenue principalement par Guy Mollet et le groupe socialiste.