5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Question N° 64731 posée par M. le député Bernard Carayon, le 24 11 2009, et réponse du 23 02 10.
Evocation que l’on pressent pleine d’émotion, sur les victimes du 26 mars 1962, ainsi que les massacres d’Oran le 5 Juillet 1962, des Harkis....
Une histoire à ne surtout pas oublier.
Les victimes de la fusillade du 26 mars 1962, enfin inscrites sur le monument national à Paris .
Ce texte de M. René mayer, explique pourquoi, il ne nous sera jamais possible de commémorer le 19 mars.
Point d’étape sur notre charte à février 2010.