5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Dans le cadre du cinquantenaire, cette exposition est organisée à Aix en Provence par le GAMT. Voir les détails ci dessous.
Dans le cadre du programme élaboré par le Collectif aixois des Rapatriés et Harkis, le CDHA vous invite à visiter l’exposition :
Exposition Algérie, « Paroles d’Exode » à Aix en Provence
À travers mon histoire, nous dit Henri Mazzarino, c’est l’histoire de beaucoup de mes camarades de combat civils ou militaires qui, dans l’ombre, ont essayé de sauver l’Algérie française.
Ceci est le dernier bilan du quinquennat 2007-2012 concernant les attentes des Rapatriés.
Ce livre est un outil merveilleux pour entrer et comprendre l’histoire de ce très long combat pour la dignité et la justice qu’ont mené dès le début les associations de Français d’Algérie. La frilosité des gouvernements à traiter nos dossiers les confortent dans leur entêtement à poursuivre leurs missions.Aujourd’hui, 50 ans après, rien n’est fini, les Français d’Algérie sont toujours là et continuent le combat...
Lors de la messe célébrée à Notre dame de Paris, commémorant le cinquantenaire de ce jour douloureux du 26 mars 1962, Monseigneur Molinas a su, par cette homélie, retracer le calvaire et la lente agonie de Celui et de ceux qu’on devait sacrifier.
Quand le visage des enfants victimes et leurs pauvres petits corps ensanglantés hantent les nuits des terroristes ; quand les cris des blessés retentissent encore à leurs oreilles, ils recherchent vainement, dans l’illusion désespérée d’un héroïsme sans gloire, comment justifier le meurtre de l’innocent.
Notre Dame d’Afrique sous les arcs chargés d’histoire de Notre Dame de Paris a toujours le même sourire un peu triste...
L’abbé Christian Venard, aumônier catholique du 17e RGP, a prononcé l’homélie suivante pour l’inhumation du caporal Abel Chennouf, assassiné à Montauban, au Cimetière de Manduel aujourd’hui :