5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Lettre mensuelle d’actualité de l’ASAF de Janvier 2013
Décès de M. Boussad Azni
L’année 2012, année du cinquantenaire de notre exode, a été commémorée de la façon la plus solennelle à Marseille.
Marseille, première vision de la métropole, de la Mère-Patrie, a été au début, insensible à notre chagrin
Les Français d’Algérie ont ENFIN un rond-point. Curieusement, peu de municipalités courageuses veulent garder dans la pierre le souvenir de ces P.N.
La multiplication des "Rues du 19 mars" ou de "Combattants du FLN", est un signe de l’inversion des valeurs de gens peu ou très bien informés.
C’est le témoignage d’un Pied-Noir qui sait pourquoi il s’est battu. Il sait voir, sait écrire et pense droit. Un document de première main d’une guerre sans loi.
Hommages rendus à Marseille et à Sausset Les Pins par nos associations
Question N° 3718, posée le 04 09 2012, par M. le député Julien Aubert, faisant suite à un courrier du G.N.P.I.
Devant la mairie de ce petit bourg de cette « Provence Verte », les anciens combattants, l’équipe municipale, le maire en tête et quelques fidèles de la mémoire, se sont placés derrière les drapeaux.