5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Document établi par le Ministère des Affaires Étrangères en Février 2013, donnant un état des lieux de nos cimetières en Algérie.
Des centaines de milliers d’hommes, de femmes, enfants, de vieillards vont, sous la menace du FLN, quitter leur terre, leurs clochers, leurs villages, leurs racines algériennes, écrasés par le poids de l’histoire qui s’écrivait sans eux, hébétés de chagrin, pour se retrouver sur la Mère Patrie, que l’on pensait accueillante et généreuse.
Cela a été souvent le cas, mais pas toujours. Vraiment pas....
Nous apprenons le décès de Monseigneur Pierre Boz...
J’avais ce beau poème , sans vraiment le voir, devant mes yeux depuis longtemps... Puis, je l’ai vraiment lu, puis relu, et j’ai enfin entendu son cri d’amour...
Amour pour son Pays, pour sa Patrie, pour tous les amis qui croisent notre vie, et pour toutes ces petites choses du quotidien qui rendaient heureux et donnaient ce si profond sentiment d’appartenance...
M. Jean-Pierre Elkabbach interviewant Mme Jeannette Bougrab, justifie le massacre de dizaines de milliers de Harkis...
Pour ceux qui n’ont pas lu "Harkis, soldats abandonnés", publié par XO en 2012, Voici le témoignage publié dans l’album, recueilli par Brigitte X.
C’est le seul article où je raconte nos relations avec les harkis, en Algérie et en France.
Manquent quelques photos.
Maurice Faivre
L’église Saint Louis d’Oran, fera l’objet d’une restauration
Question N° 2810, posée par M. le Député Dominique Tian et réponse.
Nicole, une fillette de dix ans se trouve, comme chaque année à la fin des vacances d’été, avec son père dans le Milk Bar, au cœur d’Alger, pour y déguster une glace, lorsqu’une bombe explose, déposée par le FLN (Front de libération nationale).
Bulletin de l’Association Nationale des Réservistes de l’Infanterie