Combien sont importantes ces commémorations du souvenir...C’est une façon de garder vivante ces pages non écrites de notre Histoire.
Quand les Français d’Algérie se tournent vers leurs racines, la plupart d’entre eux, sur une colline ou ailleurs, voient en premier La Vierge De Santa-Cruz, de Notre Dame d’Afrique, de Bab-El-Oued, du Cap Falcon, de Misserghin, etc...et gardent en leur cœur à jamais, ce visage plein de bienveillance.
Je prie tous mes amis Bônois de me pardonner, car je sais que je vais les blesser en montrant certaines images, mais hélas, la situation de leur cimetière est partagée par la plupart de nos cimetières d’Algérie.
Journée festive Italienne, organisée par l’ANRO à Sausset-Les-Pins
Les vieux 33T de notre enfance, peuvent recéler quelques trésors...Nous vous présentons d’abord, le 13 mai 1958, premier clou de notre cercueil...
La haine, l’incivilité, l’inculture, le confort crétin du suivisme anti-institutions, le besoin peut-être de donner un sens à une oisiveté ou à un militantisme quelconque, visant à donner un soupçon de gloriole à des actes sans risques, nous avons ça aussi en France, et la cible de ces combattants de l’ombre, c’est un ....cimetière, où dorment des soldats qui ont laissé dans le sol de France, leurs vies et leur jeunesse, pour que, sans reconnaissance, certains viennent salir leurs tombes. "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
Nous sommes outrés...Tristement outrés.
Actualité musicale à Notre Dame d’Afrique à Alger