5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
« L’installation de la statue est repoussée à très long terme ; le maire ne peut y renoncer officiellement mais accepte de la différer dans très longtemps. »
Jean de Lattre de Tassigny est resté moins d’un an en Indochine, mais sa marque a été profonde à la fois militaire et politique. Il a d’emblée restauré la confiance. Il a magnifiquement illustré sa devise : « Ne pas subir ».
Pélerinage de l’Ascencion à Notre Dame de Santa Cruz de Nîmes, le 2 juin 2011
Depuis 2005, cette Journée Nationale d’Hommage, fixée au 8 juin, nous permet de rappeler à tous le sacrifice des 29.000 métropolitains, des 11.000 légionnaires, des 15.000 africains et nord-africains, et des 45.000 indochinois, morts au nom de la France, dans cette Indochine que tous s’accordent à appeler « la perle de l’Empire français ».
Question N° 101516 du 08 03 2011, posée par M. le député QuestionDominique Souchet . Réponse du 03 05 2011
Question N° 109432 posée le 24 05 2011, par le Député Bernard CARAYON.
Si le cas des Harkis est maintenant bien connu après plusieurs décennies de lutte en leur faveur, il n’en est pas de même de celui des veuves et des enfants mineurs.....
Ce petit livre retrace toute l’histoire de la littérature française d’Algérie et du mouvement algérianiste, depuis ses origines dans les années 1920 jusqu’à nos jours.