La tradition française est de fêter les victoires. On fête rarement les défaites ou les échecs. On n’a pas fêté l’armistice de juin 1940, ni les accords de Genève de juillet 1954 consacrant la perte de l’Indochine. Or le cessez-le-feu du 19 mars 1962, au moins par ses conséquences, n’a pas mis fin à la guerre d’Algérie.
Jour de la Toussaint, jour du souvenir, et début de la longue liste de victimes du FLN...
Rassemblement annuel au Mémorial, le 1er Novembre, jour du Souvenir
L’Histoire se répète toujours, comme une boucle qui revient, et revient encore...Nous sommes toujours étonnés, désarmés, sidérés de ce que "l’homme" peut faire...Et nous condamnons, à juste titre, l’escalade de l’horreur...certains le font sans conviction, assorti d’un "oui, mais", certains ne le font pas...Et ces mêmes, qui n’ont pas condamné le terrorisme FLN, voient sans émotion aucune, le sang versé par le Hamas, ou par d’autres encore...Les gens de cœur, pleurent avec moi, les victimes innocentes de cette sauvagerie terroriste.
Spoliations, meurtres, enlèvements, exode forcé. Arménie, terre martyre, terre de drames. L’Artsakh, terre Arménienne millénaire, voit se dérouler une épuration ethnique à bas-bruit, sortie du fond des âges... L’Histoire, en boucle se répète, et nous pouvons ressentir, la déchirure d’un peuple que l’on déracine.
La colonisation dépassionnée...Afin de comprendre tous les enjeux et les effets actuels...