Comité de Liaison des Associations Nationales de Rapatriés  
Comité de liaison (CLAN-R)
Accueil du site > Commission Histoire et Réalité des Faits > TEXTES > 1-STATUT DE L’ALGERIE DE 1830 à 1962- VIE CIVIQUE ET (...)

1-STATUT DE L’ALGERIE DE 1830 à 1962- VIE CIVIQUE ET POLITIQUE

Articles de cette rubrique


ROGER BENMEBAREK : Sid Cara, Nafissa (1910-2002) (1.4 Participation aux instances nationales)

mardi 29 mars 2011
Nafissa Sid Cara est née le 18 avril 1910 à Saint Arnaud, à l’est de Sétif, et morte à Paris le 1er janvier 2002. Elle a d’abord illustré l’école de la République. Dans les années 20, être une fille en milieu musulman, ne prédisposait pas à suivre les enseignements de l’école. Sur 36 678 élèves indigènes, on (...) > suite


ROGER BENMEBAREK : Les Communes mixtes (1.3 Les assemblées et collectivités locales. Organisation administrative)

samedi 12 juin 2010
Les collectivités local par le préfet honoraire Roger Benmébarek > suite


MICHEL LAGROT : Code de l’indigénat et Statut personnel. (1.2 La citoyenneté , la nationalité française, les droits des habitants de l’algérie)

mercredi 3 mars 2010
Le Code de l’indigénat La France avait mis le pied en Afrique du Nord en 1830 sans trop savoir que faire de sa conquête, mais dès 1848, la pacification presque achevée, elle avait inscrit dans sa Constitution comme départements français les trois régions principales du pays. Restait à en organiser (...) > suite


RENE MAYER : Le statut de l’Algérie. Effets pervers du double collège (1.2 La citoyenneté , la nationalité française, les droits des habitants de l’algérie)

mercredi 3 mars 2010
La France ayant décidé de ne ni faire disparaître la population autochtone (comme cela s’est produit dans d’autres colonies de peuplement (Amérique du Nord, Australie…) ni de l’assimiler et notamment de la convertir au christianisme, la préoccupation majeure de la population européenne et des Pouvoirs (...) > suite


RENE MAYER : Les Juifs en Algérie et le "Décret Cremieux" (1.2 La citoyenneté , la nationalité française, les droits des habitants de l’algérie)

mercredi 3 mars 2010
L’un des poncifs malveillants les plus répandus sur ceux qu’on nomme ici "les Pieds-noirs" concerne le prétendu favoritisme dont auraient bénéficié une partie d’entre eux, les Juifs d’Algérie. On les accuse d’avoir, en 1870, grâce à leur connivence avec un Juif métropolitain, membre du gouvernement (...) > suite